Le sport français n'a pas de doctrine thermique graduée.
Il a des recommandations.
Il oscille donc entre le déni et l'annulation.
La FIFA, elle, s'est dotée d'un protocole chiffré : pauses de rafraîchissement de trois minutes aux vingt-deuxième et soixante-septième minutes au-delà de 32 °C WBGT, report laissé à la discrétion de l'organisateur local.
On peut critiquer le seuil.
On ne peut pas critiquer le fait d'en avoir un.
Sans seuil partagé, l'arbitrage remonte au préfet qui arbitre en matière de sécurité publique, pas en matière de politique sportive.
Il nous faut constater que le programmateur de l'été sportif a changé de ministère sans que personne ne l'ait décidé.
